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07/08/2008

un ordinateur à 12$ Bientôt pour les pays du Tiers-monde ?

Lancer un ordinateur à 12$ pour venir en aide aux pays du Tiers-monde, c’est l’idée qu’ont eu des étudiants du MIT (Massachusett). Ils comptent d’inspirer d’un vieil ordinateur, l’Apple II, pour mener à bien leur projet.

Qui a dit que l’univers de l’informatique évoluait si vite que les ordinateurs étaient bons à jeter à la poubelle au bout de six mois ? Certainement pas ces étudiants du MIT (Massachusett Insititute of Technology) en tous cas. Ils ont, en effet, eu l’idée de créer un tout nouveau produit, en prenant comme base de travail l’Apple II, qui a connu son heure de gloire au début des années 80.

A cette ancestrale machine, ils veulent greffer de quoi accéder au web. Cela pourrait notamment se faire « via un téléphone portable », rapporte le site spécialisé macgeneration.com. Toujours selon ce site, les ambitieux étudiants souhaitent inclure dans l’ordinateur davantage de mémoire.

Pour passer de 1$ par jour à 1$ par heure ?

Selon Derek Lomas, un des membres de l’équipe cité par le journal Boston Herald, « c’est un modèle qui pourrait accroître les opportunités de croissance économique pour les pays en voie de développement ». « Si vous savez taper sur un clavier, ça peut faire la différence entre gagner un dollar par jour et un dollar par heure », poursuit-il.

Selon Macgeneration.com, ce projet s’inspirerait aussi assez largement de la NES de Nintendo.

Le site de l’Express, de son côté, rapporte qu’une organisation indienne à but non lucratif aurait déjà exprimé son intérêt pour ce projet.

Toutefois, le travail mené à bien par ces étudiants américains soulève la question du développement durable. Voir le coût des appareils ayant une telle consommation d’énergie baisser de la sorte ne devrait pas ravir tout le monde...

29/06/2008

Bill Gates, Microsoft : « On a dit maintes fois que j’étais mort, mais jamais on ne m’a fait renaître de mes cendres... »

Business - En retraite le 27 juin, le fondateur emblématique de Microsoft revient sur 33 ans d'activité dans l'entreprise. Concurrence passée et présente, défis, anecdotes... Bill Gates donne sa vision de ce qui a fait la réussite de Microsoft et ses atouts pour se maintenir, en affrontant Google.

 

Bill Gates part officiellement en retraite vendredi 27 juin pour se consacrer à sa fondation caritative - la Bill & Melinda Foundation - dont la recherche sur les vaccins et l'immunologie sont des activités prioritaires. Il restera chairman de Microsoft et conservera un rôle consultatif pour l'entreprise.

Interviewé par notre rédaction américaine News.com, Bill Gates retrace l'histoire de Microsoft qu'il a cofondée il y a 33 ans et évoque son avenir sur un secteur du logiciel bouleversés par l'arrivée de nouveaux modèles de distribution et d'acteurs comme Google.



À l'heure de votre départ, quelles ont été vos priorités pendant toutes ces années ?
Bill Gates - Pendant 33 ans, j'ai travaillé pour Microsoft tous les jours et réfléchi à ce que nous devions entreprendre. Cela s'est traduit par une quantité incroyable d'e-mails envoyés, de réunions, de tests de produits. J'ai du mal à imaginer ce que sera mon quotidien, et celui de l'entreprise, une fois parti.

Tant que je suis encore dans les murs, je continue d'envoyer beaucoup d'e-mails et d'organiser des réunions. Ce qui va surtout changer pour les salariés (...), c'est qu'après le 1er juillet, je serai impliqué sur des points très spécifiques, mais plus du tout sur la stratégie d'ensemble.

À mon avis, il faut investir lourdement sur plusieurs projets, dont les tablettes PC ou la télé interactive, qui vont - mais j'ai déjà fait preuve dans le passé d'un excès d'optimisme - être les technologies de demain. J'ai envoyé beaucoup d'e-mails aux équipes qui travaillent dessus. Je l'aurai peut-être plutôt fait dans trois mois, mais je prends de l'avance en les encourageant. Comme vous le savez, tous les grands succès, que ce soit l'intégration d'Office ou Windows, demandent du temps pour s'imposer. Je suis allé voir l'équipe de Steven Sinofsky qui planche sur Windows 7, et j'ai été épaté par leurs avancées.

À quel moment Microsoft a-t-il commencé à sortir de l'ombre, si l'on excepte l'arrivée de votre premier OS DOS ?
Nous n'avons pas été connus avant les années 80. L'un des mes articles de presse favoris parlait, à l'époque, de quatre éditeurs de logiciels très similaires. Mais nous savions déjà, à ce moment-là, que les trois autres ne feraient pas long feu ; ils ne recrutaient pas les bonnes personnes, et n'avaient pas une vision globale.

Il s'agissait de nous, Ashton Tate, WordPerfect et Lotus. Il y avait de nombreux éditeurs de logiciels qui furent, à un moment donné, plus gros que nous. Notamment VisiCorp et MicroPro (éditeur de WordStar), puis WordPerfect, Lotus et Ashton Tate.

Mais nous étions tout simplement différents, dans la façon dont nous envisagions le logiciel et l'influence des processeurs, et dans la façon dont il fallait faire des affaires en Europe. Nous étions une entreprise parée pour durer. (...)

Puis seulement sept ans après, on apprenait dans un article « bidonné » publié dans InfoWorld que Microsoft avait annoncé qu'Ashton Tate n'avait jamais existé. On peut dire que le magazine était allé vraiment trop loin. Mais c'est avec cela que nous nous sommes faits connaître.

Nous avons connu de nombreuses péripéties. À un moment, nous avons envisagé un rapprochement avec Lotus, mais il y avait une différence de culture. C'est Jim Manzi (P-DG de Lotus, Ndlr) qui a coupé court à nos pourparlers, même si le projet de fusion n'aurait pas forcément abouti.

J'ai un souvenir plutôt amusant :  IBM ne nous avait pas invités à assister au lancement du PC. Nous avions au départ été invité, mais ils ont ensuite changé d'avis. Nous, nous étions super heureux de l'invitation ; nous pensions que c'était une très bonne chose pour nous. Et quand ils nous ont dit, finalement, que nous n'étions plus invités, ce fut une grande déception. Cela n'a plus d'importance maintenant, mais à l'époque...

Fort de cette expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd'hui au jeune entrepreneur que vous étiez, à 21 ans, lorsque vous avez créé Microsoft ?
Je pourrais toujours lui dire : « Pas besoin de travailler si dur, tu vas réussir. » Ou qu'il faudra un ensemble de compétences, et pas qu'en matière d'ingénierie. Mais à l'époque, être focalisé à l'extrême sur l'ingénierie n'était pas si stupide.

Aujourd'hui, pour une grande entreprise qui est plutôt axée sur des ingénieurs, je pourrais penser que ceux-ci n'ont pas à se former à d'autres sujets. S'ils sont très calés sur un domaine A, ils peuvent utiliser cette compétence pour un domaine B.

Des entreprises embauchent par exemple un bon scientifique, en se disant qu'il sera capable de se mettre à la programmation. Pendant son entretien d'embauche, on ne l'interroge que sur sa compétence majeure, en partant du principe que son intelligence lui permettra de se former à un autre domaine. C'est vrai, mais pas toujours. Quand il s'agit de personnels de direction et du management ou de gestion des ressources humaines, le pourcentage de personnes capables de se mettre à un autre domaine est étonnement faible.

C'est une des plus grandes surprises de ma carrière. Il y a des gens qui sont excellents dans un domaine, mais pas dans un autre alors que les principes, schémas et approches sont similaires.

Qu'est-ce qui surprendrait le plus aujourd'hui le Bill Gates de l'époque, qui affichait une grande ambition ?
Eh bien, nous voulions voir un PC sur chaque bureau et dans chaque foyer. J'avais évalué que seul un millier de développeurs seraient nécessaires pour écrire les logiciels que nous avions en projet. Si, à l'âge de 21 ans, j'avais pu voir nos bureaux actuels (ceux de Microsoft, Ndlr), je me serais sûrement demandé ce que font tous ces gens, et comment l'entreprise peut se permettre tout cet équipement, ces bureaux avec autant d'espace inutilisé. Beaucoup trop de salariés, et des coûts qui me dépassent. (...)

En arrivant dans ce bureau (le sien, Ndlr), j'aurais demandé au Bill Gates d'aujourd'hui s'il relit toujours l'intégralité du code, car nos gars pouvaient produire du code vraiment médiocre. Comme cela fait 10 ans que je ne le fais plus car c'est devenu ingérable, il me demanderait comment je fais pour rester informé.

Ce qui me ferait clairement baver d'envie, ce sont les labos de recherche de Microsoft Research, où les équipes sont des visionnaires à temps plein, dédiant leurs journées à la reconnaissance vocale, aux techniques d'apprentissage automatique, aux tests logiciels. Aux débuts de Microsoft, nous n'avons pas pu enrichir la communauté de nos trouvailles, en échange de ce qu'elle nous avait donné. Nous sommes partis des travaux des universités et de Xerox, en les exploitant extrêmement bien, comme l'ont fait Apple et l'ensemble de l'industrie de l'ordinateur personnel.

Aujourd'hui, nous sommes vraiment importants. Les étudiants chercheurs qui sont passés par chez nous disposent, après leurs études, de l'expérience en recherche informatique la plus significative. Nous sommes considérés comme les meilleurs, et avons à notre actif la publication du plus grand nombre de mémoires de recherche.

Je serais donc impressionné par la masse de travail qui a été nécessaire pour parvenir à ce niveau et à un tel succès. Je serais partagé entre l'envie folle d'aller rejoindre ces équipes de recherche, et celle de me former au travail de directeur qui implique, entre autres, d'encourager les gens ou de les critiquer sur leur travail, en restant juste. En faisant un tel bond dans le futur, je me sentirais en rupture ; je me dirais que si je ne regarde plus le code, j'ai bien changé.... Ce serait vraiment troublant.

14/06/2008

Les ventes de PC reboostées en 2008 grâce aux portables

Les analystes revoient leurs chiffres prévisionnels de ventes de PC à la hausse. Le marché est tiré par le succès des portables.

 La crise économique devrait s'avérer moins néfaste que prévu pour le marché mondial du PC. C'est ce qu'indique le cabinet Gartner, qui revoit à la hausse ses estimations de ventes d'ordinateurs pour l'année 2008. Selon ses analystes, les ventes devraient s'accroître de 12,5 % par rapport à 2007 (pour atteindre 297 millions d'unités) et non de 10,9 %, comme prévu initalement.

Un optimisme partagé par IDC, l'autre grand cabinet d'étude informatique, qui table sur une croissance de 15,2 % selon ses propres méthodes de calcul.

L'émergence des miniportables

Cette année encore, le marché global sera dopé par les ventes de PC portables, qui devraient connaître à elles seules une croissance de plus de 30 %. Gartner note par ailleurs la contribution des miniportables à bas prix, amorcée par l'Eee PC d'Asus, dans l'évolution du marché : « Plusieurs fabricants vont lancer des miniportables concurrents au deuxième semestre 2008 [...] Nous pensons que les miniportables pourraient accentuer la croissance des PC portables, s'ils arrivent à devenir plus que de simples nouveautés et à constituer un segment de marché à part entière » , souligne George Shiffler, directeur de recherche au Gartner.
IDC et Gartner évoquent également le rôle important des pays émergents dans la bonne tenue du marché des PC. A contrario, des pays comme les Etats-Unis plombent la moyenne internationale : selon IDC, outre-Atlantique, les ventes d'ordinateurs ne devrait croître que de 5,7 % cette année et même regresser de 5,5 % sur le segment des PC de bureau et serveurs.

01:08 Publié dans Entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pc-portables

La Cybercriminalité menace les Economies Nationales, selon les informations de l’ENISA

Le Laboratoire de recherche d’AVG partage les conclusions de l’Agence Européenne concernant la sécurité des activités en ligne ; 22% de citoyens européens ayant déjà été confrontés à la cybercriminalité


L’Agence Européenne pour la Sécurité des Réseaux (ENISA) a tenu fin mai une conférence de presse dans laquelle elle mettait en garde contre l’accroissement de l’activité cybercriminelle qui menace les intérêts économiques de l’Union Européenne. Bien que l’agence ait noté, au cours de la conférence de presse, qu’il est difficile de quantifier l’ampleur du problème, les données disponibles soulignent la gravité de la menace : dans L’Union Européenne, plus de six millions d’ordinateurs seraient infectés et connectés à des réseaux de zombies et le spam coûterait aux entreprises quelques 65 milliards d’euros.

AVG Technologies, leader dans le développement de logiciels de sécurité Internet pour les particuliers et les entreprises, publie également cette semaine les résultats de sa propre étude menée en mars 2008 par Ipsos. Cette étude de marché visait à mesurer l’impact de la cybercriminalité sur les citoyens de la Communauté Européenne.

Sur les 7000 utilisateurs de PC étudiés, 22% ont déjà subi une attaque cybercriminelle ; dont 32 % d’italiens et 31 % d’anglais. Plus de 50% des français se sentent concernés par la cybercriminalité.

Ces résultats peuvent être rapprochés de deux types de comportement :

Utilisation intense d’Internet pour des transactions de plus en plus sensibles :

- 72% des utilisateurs de vente en ligne

- 69% des utilisateurs de sites bancaires

- 55% des utilisateurs de paiement de facture en ligne

La Suède (84%) et l’Allemagne (78%) sont les plus gros utilisateurs de sites bancaires

Faibles niveaux de protection, associée à une faible prise de conscience des utilisateurs d’ordinateurs domestiques sur les moyens de prévenir la cybercriminalité :

- 18% des utilisateurs étudiés ne possèdent pas de protection anti-virale sur leur ordinateur

- 38% des utilisateurs se plaignent du manque d’informations sur la cybercriminalité et les moyens de s’en protéger.

Le manque d’informations semble entretenir le facteur peur. 43.2% des français pensent ne pas être suffisamment informés sur le sujet de la cybercriminalité. De plus en plus d’européens (34%) pensent qu’ils peuvent être plus facilement confrontés à la cybercriminalité, qu’à un cambriolage (22%), une agression (19%) ou un vol (25%). Près de la moitié des Allemands (47%) pensent qu’ils sont plus susceptibles d’être victimes de la cybercriminalité.

"Il est clair que le rapport de l’ENISA et nos propres données de recherche montrent que nous avons encore une quantité considérable de travail à effectuer pour protéger les utilisateurs d’ordinateurs contre la cybercriminalité », explique JR Smith CEO d’AVG Technologies. "En l’espace de quelques années, la nature de la menace a changé ; d’amateurisme elle est passée à une activité criminelle professionnelle. Maintenant, notre défi est de fournir de la sécurité sans entraver l’innovation.

"Avec la mondialisation et la disparition des frontières, il devient primordial pour les entreprises et les utilisateurs de savoir qu’ils peuvent effectuer des transactions en ligne, en toute sécurité. Nous appuyons l’appel de l’ENISA à l’action et appelons instamment l’industrie à collaborer pour faire d’Internet un endroit sûr où tout un chacun peut faire des affaires et ce, au plan mondial. A l’image des politiques pour l’environnement qui ne sont vraiment efficaces que lorsque les gens et les organisations se réunissent, sécuriser le Web, de par sa nature même, doit être une entreprise conjointe. C’est pourquoi la recherche d’AVG sur les menaces intègre l’utilisateur comme une composante capitale, et fait en sorte de favoriser la coopération entre utilisateurs et chercheurs afin d’assurer la protection de tous."

AVG Technologies met à la disposition des utilisateurs, à la fois des programmes gratuits, et des programmes commerciaux. Afin que tout utilisateur qu’il soit domestique ou professionnel puisse bénéficier d’une protection proactive de ses données numériques contre des accès non autorisés ou abusifs. Les utilisateurs peuvent choisir parmi notre gamme de produits tels que AVG Anti-Virus, AVG Anti-Virus plus Pare-feu ou AVG Internet Security. Tandis que les professionnels peuvent sélectionner des versions réseau de nos produits comme l’Anti-Virus et la version Internet Security ou encore la version Serveur de Fichiers ou Serveur de Mail. Pour les utilisateurs qui le souhaitent, AVG Free offre les fonctions de base de l’anti-virus, de l’anti-spyware, ainsi que la protection Safe Search. La gamme de nos produits sait se faire oublier tout en assurant une protection de haut niveau et une interface utilisateur ergonomique et facile à utiliser. Elle est épaulée par des laboratoires de recherche à l’échelle mondiale, fournissant des mises à jour fréquentes pour assurer une protection en continue.

http://www.mag-securs.com/spip.php?article10789 

11/06/2008

Microsoft dépose 21 plaintes contre le piratage

Microsoft a fait savoir qu'il avait déposé l'équivalent de 21 plaintes auprès d'une cours fédérale dans 14 états américains différents contre des revendeurs qui se livrent à des ventes de logiciels contrefaits ou pirates.

La plupart des cas enregistrés concerneraient des préchargements de logiciels Microsoft pirates. Certains de ces revendeurs chargeraient sur les disques durs des ordinateurs qu'ils vendent des logiciels Microsoft piratés. La firme de Redmond rappelle que les acheteurs de ces machines risquent des poursuites judiciaires et ne pourront pas profiter du support Microsoft et des mises à jour. Les revendeurs peu scrupuleux joueraient sur l'ignorance du grand public quant aux logiciels contrefaits préchargés sur les disques durs et fournis sans licences.

20:53 Publié dans Entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : microsoft

05/06/2008

Linux grignote le marché des PC portables

Le succès des « netbooks » a enfin ouvert à Linux les portes de ce secteur. Acer compte même en équiper ses PC portables classiques.

La communauté du logiciel libre doit une fière chandelle à Asus. En lançant, avec l'Eee PC, la vogue des mini portables à petit prix (lesnetbooks),le fabricant taïwanais a fait de Linux un système d'exploitation idéal. Léger, facilement personnalisable, peu coûteux, voire gratuit... Les atouts de l'OS libre ont pris tout leur sens avec les netbooks, d'autant que Microsoft ne disposait pas, au départ, d'un Windows vraiment adapté à ces machines de taille moyenne.

 

De fait, quasiment tous les clones de l'Eee PC, lancés ou annoncés ces derniers mois, existent en version Linux, dans différentes distributions (Xandros, Fedora...). Une vraie chance pour l'OS libre, généralement exclu des rayons informatiques. C'est ce que relève l'Association francophone des utilisateurs de Linux et des logiciels libres (Aful). Celle-ci vient de mettre en ligne un tableau récapitulatif de la famille des netbooks, laquelle s'accroît à vitesse grand V.

Une cinquantaine de « netbooks » répertoriés

L'Aful y décrit synthétiquement une cinquantaine de modèles, déjà commercialisés ou sur le point de l'être : Eee PC 701, 900 ou 1000, Kira 740 d'Airis, Cloudbook d'Everex, Aspire One d'Acer, etc. En précisant pour chacun la disponibilité d'une version Linux et/ou Windows XP, l'association met en exergue un phénomène selon elle tout nouveau, « l'équilibre des offres articulées autour de Windows et de Linux ». Avec cette conclusion : « Il est donc tout à fait possible de sortir de l'ornière dans laquelle le marché s'est enfoncé en laissant s'installer le monopole de Windows sur tous les PC vendus au grand public. »
Grâce à l'impulsion des netbooks, Linux pourrait bien gagner peu à peu le marché entier des PC portables. C'est ce qu'a laissé entendre le géant Acer lui-même. Interviewé par le site américain Vnunet.com, un de ses vice-présidents a indiqué que le constructeur souhaitait installer Linux dans ses PC portables et pas seulement dans son mini portable Aspire One. « Microsoft a beaucoup de pouvoir, et ce sera difficile, mais nous travaillerons dur pour développer le marché Linux », a-t-il précisé.

23:01 Publié dans Entreprise | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : linux

 
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